Mercato

Las Palmas garde espoir pour Jesé et attend un geste du PSG

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Jesé doit prendre une décision
Jesé doit prendre une décision

Si le mercato n'a officiellement ouvert ses portes que depuis deux jours, Jesé Rodriguez est déjà à la lutte, avec les dirigeants parisiens, pour être prêté 6 mois à son club formateur, l'UD Las Palmas. 10ème du championnat, la valeureuse équipe des Canaries ne peut se permettre de prendre en charge l'intégralité du salaire de l'Espagnol...

Arrivé contre un gros chèque de 25 millions d'euros, Jesé Rodriguez n'a pas réussi à faire sa place dans les rangs d'Unai Emery. Pas assez incisif, manque de rythme, l'ailier espagnol déçoit au Parc des Princes et est déjà sur le départ. Si de grosses écuries comme l'AS Roma ou Liverpool se positionnent sur le dossier, l'ancien du Real Madrid est bien décidé à faire, déjà, son retour en Espagne et plus précisément à Las Palmas, qui lui fait les yeux doux.

Cependant, le petit club de l'île espagnole n'a pas les moyens de ses ambitions et doit espérer un geste des Franciliens pour accueillir l'enfant du club. Après avoir entendu le Président dans les médias, les Amarillos ont envoyé le directeur général, Patricio Viñayo, sur les ondes de la Cadena Ser, pour réaffirmer l'intérêt de la formation pour Jesé : "Nous l’avons déjà fait savoir à différentes occasions, nous serions ravis de recevoir Jesé ici, parce que c’est un joueur de chez nous, c’est un joueur qui a des qualités que personne ne peut discuter, et c’est un joueur qui désir jouer ici, triompher ici, et qui désire aussi relancer sa carrière. Mais il faut remettre les choses en ordre, nous ne pouvons pas nous permettre de prendre en charge un potentiel économique que des grands d’Europe se disputent".

Las Palmas ne peut même pas prendre en charge la moitié de son salaire

Jouer la carte de la franchise, Las Palmas a armé sa communication dessus. En position d'infériorité face au PSG, les dirigeants essaient, tant bien que mal, d'obtenir grâce auprès des Franciliens : "Par ailleurs, il faut respecter son propriétaire, qui est le Paris Saint-Germain, et qui n’est pas non plus une équipe de notre échelle économique. Si le club ne fait pas un effort, Jesé ne pourra pas nous rejoindre. (…) Nous ne pouvons pas prendre en charge ne serait-ce que la moitié de son contrat (ndlr. Il a un salaire de 460 000e par mois à Paris)", regrette Viñayo. "Nous devons trouver un point d’accord économique, qui dépend d’une part du joueur, et aussi de son club, il serait prétentieux de dire qu’on pourrait éventuellement prendre en charge un tel coût économique que nous connaissons, si le PSG prétend obtenir ces charges économiques."

Mais le principal problème, côté Palmense, réside dans les différentes offres parvenues sur le bureau des dirigeants parisiens. Face à une forte concurrence et malgré la volonté du joueur de rejoindre son île, la puissance financière des autres écuries pourrait prendre le meilleur dans les négociations : "Cependant, il y a aussi d’autres offres qui sont déjà sur la table et qui peuvent motiver le PSG à récupérer une partie de son investissement (ndlr. L'AS Roma pense à un prêt payant + une option d'achat) Il y a encore suffisamment de temps pour voir si on peut faire face à ces difficultés, nous ne pouvons pas prétendre à injecter de telles sommes, mais nous allons être patient, en espérant que cette opportunité qui est à la portée de nos mains, et qui est en principe au-delà de nos possibilités, puisse se concrétiser. Nous voulons l’avoir, nous le désirons, nous gardons espoir qu’il soit ici" a-t-il conclu. Au PSG et à Jesé de trancher !