Mercato

La presse italienne imagine des plans à quatre avec Neymar

Commentaire(s)

L'avenir de Neymar continue de faire couler beaucoup d'encre, y compris en Italie où les poids lourds de la Serie A aimeraient profiter de son potentiel transfert au Real pour y trouver leur compte. Explications...

Le marché des transferts a fermé ses portes jeudi soir en Premier League et s'ils veulent encore faire des folies d'ici au 2 septembre, date de la clôture dans les autres principaux championnats, les dirigeants français, espagnols, allemands ou italiens devront se passer des généreux clubs anglais pour trouver des liquidités et faire preuve d'ingéniosité. Des opérations alambiquées pourraient ainsi voir le jour et il semble que ce soit le cas de l'autre côté des Alpes.

Ce vendredi, deux journaux italiens dévoilent les plans assez surprenants que seraient en train d'échafauder l'Inter, le Milan et la Juventus. A chaque fois, l'intérêt du Real Madrid pour Neymar (27 ans) joue un rôle dans un jeu de chaises musicales censé profiter à tout le monde. Tuttosport rappelle la volonté de la Juve de se débarrasser de Paulo Dybala (25 ans) et imagine la Vieille Dame recruter Mauro Icardi (26 ans) avant de faire partir le petit attaquant argentin vers Paris, qui aurait déjà formulé une offre. Tout cela ne serait évidemment possible que si les champions de France laissent partir leur numéro 10 au Real. La question reste néanmoins de savoir comment le club madrilène parviendrait à financer le transfert.

Le PSG détient les clefs

La Gazzetta dello Sport imagine un autre plan à quatre, où le PSG récupérerait Gianluigi Donnarumma (20 ans) grâce au départ de Neymar, toujours au Real. Le Milan AC, en plus des 50 millions d'euros récoltés sur la vente de son jeune gardien de but, négocierait avec la Casa Blanca l'arrivée de Luka Modric (33 ans) en vue de l'été 2020 et aurait les liquidités pour finaliser, enfin, l'arrivée d'Angel Correa (24 ans) en provenance de l'Atlético (pour plus de 50 M€). Tous ces calculs restent évidemment très hypothétiques, mais confirment l'impression que la clef de cette fin de mercato estival, chez les cadors européens, est entre les mains des dirigeants Parisiens.