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Riolo dézingue Blanc, "le pire coach de l'histoire du PSG"

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Daniel Riolo dresse un portrait au vitriol de l'entraîneur du PSG, Laurent Blanc
Daniel Riolo dresse un portrait au vitriol de l'entraîneur du PSG, Laurent Blanc

Après des semaines d'incertitude, Laurent Blanc a finalement prolongé son contrat avec le Paris Saint-Germain en février dernier. Arrivé à l'été 2013, le Cévenol est désormais lié avec le club de la capitale jusqu'en juin 2018. Depuis cette signature, le PSG a été sorti, sans gloire, de la Ligue des Champions par Manchester City, dès les quarts de finale. Un nouvel échec dans la progression du club. De quoi laisser les foudres s'abattre sur l'entraîneur parisien. Certains peinent à comprendre son management. C'est le cas, notamment, de Daniel Riolo. Dans un édito publié sur RMC, le journaliste expose ses arguments pour faire de Blanc "le pire coach de l'histoire du PSG".

"En ce moment, il ne va pas bien. Il est en colère, se plaint sans cesse. Il a ajouté ça à son bagage habituel, lance Riolo. On le savait hautain, prétentieux, méprisant, on le découvre coléreux, bougon. L’objet de sa chouine, c’est l’ingratitude des observateurs. On banalise tout, on ne se rend pas compte de la magnificence de ce PSG ! On ne voit que la Ligue des champions paraît-il ! On ne pense qu’à ça et le reste ne compte pas. Pauvre Blanc !"

Pour Daniel Riolo, Blanc bénéficie d'une certaine bienveillance de la part du monde médiatique, qui le "protège". "Les journalistes et consultants amis ont bien travaillé. La famille du foot a fait son œuvre", écrit-il. Avant d'ajouter : "Avec Blanc, que sont devenus des joueurs comme Cavani ? On le dit bidon, mais la Juve et l’Atlético le veulent. Pastore ? Lucas ? Lavezzi ? Progression, bonne utilisation ? Non, évidemment. Et parce ce que je sais être délicat, je vais faire l’économie du cas Aurier. Et le jeu dans tout ça ? Le 4-3-3, le jeu façon Barça. De la poudre aux yeux. Le PSG ne fait face à personne en L1. Mis sous pression, l’édifice se délite. Une seule idée, un seul plan, aucune innovation, (ah si pardon, un 3-5-2 essayé une fois) et une gestion d’effectif calamiteuse. En off, Blanc a un jour confié que Marquinhos ne serait jamais un « top joueur » car il est trop petit. A part rire, on fait quoi ?"