La critique à froid de Thomas Tuchel sur la défaite à Liverpool


Tuchel a vu des bonnes choses
Tuchel a vu des bonnes choses

Plus de 72 heures après la défaite du Paris Saint-Germain à Liverpool, Thomas Tuchel a détaillé son ressenti sur la rencontre à Anfield. S'il reste convaincu que ses joueurs ont réalisé une belle prestation, l'Allemand détaille les améliorations à effectuer.

Après un discours plutôt surprenant en conférence de presse d'après-match face à Liverpool, Thomas Tuchel a pris un peu de recul pour analyser et cibler les manques du Paris Saint-Germain sur cette rencontre. Avant d'affronter Rennes ce dimanche, l'Allemand est revenu sur sa première défaite en tant qu'entraineur parisien.

"C'était notre première défaite... Il y a eu des bonnes et des moins bonnes choses à Anfield. Par exemple, je trouve qu'on a bien empêché Liverpool d'utiliser les transitions en fermant bien les zones du milieu. Nous avons aussi utilisé Thomas (Meunier) et Juan (Bernat) pour attaquer dans les couloirs. Nous avons démontré une mentalité top en revenant de 0-2 à 2-2. Après, c'est vrai qu'on doit s'améliorer en mettant plus d'intensité, plus de feu dans notre jeu" explique-t-il. "C'est important qu'on progresse et que ce soit nous qui fixions nos propres limites. Le plus important est de savoir à quel niveau on joue, si on donne à chaque fois le meilleur de nous-mêmes. Je me fiche qu'on gagne ou qu'on perde. Moi, je veux qu'on donne le meilleur. Si on fait de la merde, même si on gagne, je comprends qu'on soit critiqué".

Mais d'après Tuchel, il n'y a "pas de gros changements à apporter dans sa formation". "C'est important de regarder le match en se déconnectant du résultat. Si l'arbitre siffle la fin une ou deux minutes plus tôt, les analyses ne sont pas les mêmes... Il ne faut pas changer parce qu'on a perdu. On a fait pas mal de bonnes choses dans ce match" juge-t-il avant de juger l'apport de ses attaquants à Anfield. "C'est une question difficile... On l'a vu aussi... Ils savent qu'ils ont manqué de présence. C'est toujours un effort avec toute l'équipe. Ce n'est pas trois joueurs là, cinq ici, ou huit là et un là... Il faut trouver une structure pour permettre aux attaquants d'attaquer avec confiance".