CDM 2018 - Deux Parisiens dans l'équipe-type de la Coupe du Monde

Deux Parisiens dans l'équipe-type de la Coupe du Monde


Mbappé compose notre équipe-type
Mbappé compose notre équipe-type

Après un mois de compétition, MadeInFOOT vous propose l'équipe-type de la Coupe du Monde 2018 de la rédaction. Forcément, ce XI fictif est marqué par de nombreux français, comme Kylian Mbappé, Raphaël Varane, Hugo Lloris ou encore N'Golo Kanté...

L'ÉQUIPE-TYPE DE LA CDM 2018

  • Hugo Lloris (France) : il a commencé avec un arrêt déterminant contre l’Australie et fini avec une énorme bévue devant Mandzukic, en finale. Mais entre temps, le portier des Bleus a sauvé les siens à plusieurs reprises, notamment face à l’Uruguay et la Belgique, où il est parvenu à garder sa cage inviolée au prix de nombreuses parades, aussi spectaculaires que décisives.
  • Yerry Mina (Colombie) : absent du premier match perdu face au Japon, il a marqué lors de chacune des trois rencontres qui ont suivi, face à la Pologne (3-0), au Sénégal (1-0) et l’Angleterre (1-1). De quoi conclure d’une belle manière une première saison mitigée au Barça et faire grimper sa cote à l’approche du mercato. Lyon, Dortmund, Liverpool et Everton, notamment, seraient intéressés.
  • Raphaël Varane (France) : présenté comme le futur patron des Bleus depuis ses débuts sous le maillot frappé du coq, en 2013, le défenseur de 25 ans semble enfin en mesure d’endosser ce rôle. Ses prestations de haute volée durant tout le Mondial - à l’exception peut-être du 8e de finale contre l’Argentine - lui offrent, en tout cas, la légitimité de le faire.
  • Domagoj Vida (Croatie) : du haut de ses 29 ans, le défenseur polyvalent a réalisé une solide Coupe du Monde. S’il a inscrit 1 but et délivré 1 passe décisive, il s’est surtout illustré défensivement : 41 ballons récupérés et 28 dégagements sur ses 6 matchs joués. Il a grandement participé à la folle épopée croate, finaliste du Mondial.
  • Thomas Meunier (Belgique) : élément clé du système de Roberto Martinez, qui l’a utilisé sur l’aile droite de son 3-4-3, le Parisien a apporté énormément de danger offensivement, notamment face au Japon (3-2) et au Brésil (2-1). Il a attendu la petite finale, remportée face à l’Angleterre (2-0), pour inscrire son premier but en CDM. Comme au PSG, il a parfois affiché quelques carences sur le plan défensif, que le système à trois défenseurs axiaux a permis d’atténuer.
  • N’Golo Kanté (France) : malade durant la finale, il n’a pas eu la possibilité de terminer en apothéose son excellent Mondial, le premier de sa carrière à 27 ans. Régulier depuis l’entrée en lice des Bleus, il a su adapter son jeu à chaque type de match, capable d’alterner entre un pressing très haut, un marquage individuel ou un travail de sentinelle devant une défense regroupée. Impeccable du début à la fin, ou presque.
  • Luka Modric (Croatie) : capitaine des vice-champions du Monde, le numéro 10 a rayonné tout au long de la compétition dans l’entrejeu. Véritable chef d’orchestre de la sélection à damier, le droitier a marqué 2 buts et délivré 1 passe décisive. Avec 694 minutes de jeu, il a englouti les kilomètres comme jamais (72,3 km).
  • Paul Pogba (France) : buteur en finale, le milieu français a mis un point d’orgue à son très bon tournoi, sur le plan individuel. « Pogboom » s’est sacrifié pour le collectif et n’a pas refusé les efforts. Il a remporté, au total, 58 duels dans la compétition, plus que tout autre milieu.
  • Eden Hazard (Belgique) : le chef de file de la génération dorée des Diables Rouges a fait honneur à son statut, en emmenant dans son sillage la meilleure attaque de cette Coupe du Monde. Impliqué sur 5 des 16 buts inscrits par les belges (en 6 matchs), l’ancien Lillois a souvent été utilisé en soutien de Romelu Lukaku, mais s’est aussi parfois chargé d’animer le couloir gauche, comme face à la France où il s’est montré particulièrement dangereux.
  • Kylian Mbappé (France) : après avoir commencé timidement, l’attaquant du PSG est monté en puissance à partir de son huitième de finale de très haut-niveau face à l’Argentine (un doublé et un pénalty provoqué). Virevoltant contre la Belgique, puis auteur de son quatrième but dans la compétition en finale, il a logiquement été élu meilleur jeune du tournoi par la FIFA.
  • Romelu Lukaku (Belgique) : ses quatre buts (2e meilleur buteur de la Coupe du Monde) n’ont été marqués qu’en poule, mais l’apport du mastodonte de Manchester United, même durant la phase à élimination directe, a été indéniable. Particulièrement face au Brésil, où il a fait beaucoup de mal à la paire Thiago Silva - Miranda et permis de libérer des espaces dont Hazard, De Bruyne et Chadli se sont délectés.