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Paris passe la cinquième ! (0-4)

Le Paris Saint-Germain s'est offert sa cinquième Coupe de la Ligue en dominant le SC Bastia (2-0), ce samedi soir.

Ce samedi soir, Bastia et le Paris Saint-Germain se retrouvaient au stade de France dans le cadre de la finale de la Coupe de la Ligue. Pour ce remake de la première finale de cette compétition disputée en 1995, les joueurs du club de la Capitale se sont imposés sans trembler (0-4). Emmenés par un Ibrahimovic de gala, auteur d'un doublé (ses 103ème et 104ème buts sous le maillot du PSG), et "aidés" par une décision arbitrale plus que contestable de Monsieur Bastien, les Parisiens ont été sans pitié face à des Insulaires vite dépassés. Pour la cinquième fois de son histoire, Paris remporte la Coupe de la Ligue. Le SCB, quant à lui, devra encore patienter avant de remporter un nouveau titre. Le dernier datant d'une Coupe de France, il y a 34 ans, en 1981.

Coupe de la Ligue - Finale
SC Bastia - Paris Saint-Germain : 0-4 (0-2)
Buts : Ibrahimovic (21ème s.p., 41ème), Cavani (80ème, 90ème+2).


Le Paris Saint-Germain s'est offert, ce samedi soir, son deuxième titre de la saison. Après le trophée des Champions, remporté en tout début d'exercice 2014-2015, le club de la Capitale a ajouté une nouvelle ligne à son palmarès, glanant sa cinquième Coupe de la Ligue de son histoire et conservant au passage son bien acquis la saison passée face à l'Olympique Lyonnais. Un nouveau trophée acquis sans forcer. En cause, notamment, une décision arbitrale plus que controversée de Monsieur Benoît Bastien. Les vingt-deux acteurs jouaient alors depuis vingt minutes de jeu, bataillant essentiellement au milieu de terrain et délivrant de nombreuses fautes. Jusqu'à une d'entre elles, l'oeuvre de Sébastien Squillaci sur Ezequiel Lavezzi. Perforant le rideau défensif corse, l'international argentin tombait après un contact avec l'expérimenté défenseur du SCB. Monsieur Bastien désignait alors le point de penalty et renvoyait, sur un rouge direct, l'ancien défenseur international français aux vestiaires. Une double peine qui, à n'en pas douter, fera débat dans les jours qui viennent. Mais Zlatan Ibrahimovic n'en avait cure. Il se chargeait, d'une frappe en pleine lucarne du droit, de donner l'avantage à son Paris Saint-Germain (0-1, 21ème). Les Corses, évidemment sonnés et marqués par un légitime sentiment d'injustice, n'avaient pas besoin de ça ! Déjà inférieurs, sur le papier, à leurs adversaires parisiens, les Insulaires voyaient quasiment leur rêve de victoire s'envoler. D'autant que Paris et Ibra n'étaient pas au stade de France, ce soir, pour faire dans les bons sentiments. Sur un ballon dégagé plein axe par le rentrant Peybernes (qui avait remplacé Danic), le Suédois contrôlait de la poitrine et enchaînait avec un tir du droit au ras du montant gauche. Areola restait sans réaction et ne pouvait que constater les dégâts (0-2, 42ème). À la mi-temps, le match semblait bel et bien plié.

La double peine assomme Bastia

Sonnés par la double peine penalty-carton rouge, les Corses tentaient, lors du second acte, de faire bonne figure. Les protégés de Ghislain Printant y parvenaient pendant près de trente minutes. Alphonse Areola se montrait à son aise face à son club propriétaire, décisif et rassurant à de nombreuses reprises. Mieux, profitant d'un léger relâchement parisien, les Insulaires étaient tout proches de réduire le score et de relancer la partie. Mais, symbole d'une soirée cauchemardesque, le Paris Saint-Germain repoussait à chaque fois la tentative, parfois même sur sa ligne. Edinson Cavani, qui venait de faire son entrée en jeu quelques minutes auparavant, s'invitait ensuite à la fête. Sur un centre de Serge Aurier, l'Uruguayen décroisait parfaitement sa tête. Areola, cette fois trop court, ne pouvait rien (3-0, 80ème). "El Matador", dans les arrêts de jeu de la partie et idéalement servi par Ibrahimovic, se payait même le luxe d'inscrire un doublé, consécutivement à un parfait plat du pied droit (4-0, 90ème+2).

Avec ce succès aisé, le Paris Saint-Germain peut encore rêver d'un quintuplé historique. Mieux, à quatre jours de la réception du FC Barcelone en quarts de finale aller de la Ligue des Champions, tous les voyants semblent au vert. Du côté des Corses, c'est un fort sentiment de déception qui, sans nul doute, prédominera ce soir. Les Insulaires n'ont pas pu défendre leurs chances. Pire, ils n'ont même pas pu vibrer et faire vibrer leurs nombreux supporters. Cruel...


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Catégorie :  PSG, Coupe de la Ligue
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